Beyrouth, ville ouverte et fermée.

Par Jacques Beauchard. Article publié dans la revue Hermès.

Beyrouth dresse ses immeubles de verre et affirme la modernité la plus avancée à Ain Mreissé ; elle s’affiche luxueuse et mondaine sur la corniche de Ras Beyrouth, tandis qu’elle s’attarde dans les ruines de la guerre civile1 à Bachoura. Elle multiplie ses autoroutes, mais se perd dans le lacis des rues et ruelles de Chiyah où, la nuit venue, on craint de tomber dans des embuscades. Le soir, la jeunesse se rencontre à Gemmayzé, le quartier actuellement le plus branché de Beyrouth : garçons et filles s’éclatent à quelques pas de la gare routière Charles Hélou, qui joue les coupe-gorge au milieu des immondices depuis la guerre civile.

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