Beyrouth prospective

Beyrouth Ville Prospective

 

Jacques Beauchard

 

 

 

 

 

 

 

Au Moyen-Orient et au XXe siècle, Beyrouth fut l’une des premières villes à expérimenter la guerre dans la société ; il s’est agi non seulement du combat entre milices, mais aussi et dès le départ, de querelles étrangères, voire de projets de conquête, qui trouvaient en elle, leurs développements. La violence suivait le cours de plusieurs stratégies ; d’où les rounds successifs que dut subir la ville, jusqu’à ce que en août 1990 l’accord de Taëf soit intégré à la constitution libanaise, et que, en octobre, le Général Aoun se retire.

En novembre de la même année, dans l’avion d’Air France, en provenance de Paris, j’entrevois Beyrouth, pour la première fois: dressée sur son cap, toute dorée par le soleil couchant, elle semblait intacte[1]. Mais avec la descente ce fut le désenchantement, ses immeubles hauts n’étaient plus que des squelettes fusillés droit debout. Ainsi, d’année en année, à chacun de mes retours, alors que dans la baie, la file des cargos s’allongeait, que sur toutes les façades on effaçait la mitraille, que partout on déblayait, reconstruisait, réparait, tandis que sur toutes les collines, en belvédères sur l’autostrade de Jounieh, une ribambelle d’immeubles genre « HLM » donnait naissance au grand Beyrouth : la ville phénix s’imposait.

 

Résilience et amnésie

 

Le mythe ne proclamait-il pas que pour la septième fois, elle renaissait de ses cendres ? La ville du melting-pot, multi langues, des transactions et des transits, en diaspora, se rouvrait au monde et déployait  sa puissance sociale. Le désir de ville l’emportait partout. Comme les gens le disaient pendant les évènements : « la circulation a reprise, tout recommence ». Et Beyrouth m’apparaissait comme l’emblème même de la résilience.

Elle pansait ses blessures, rebondissait, et preuve d’adaptabilité, affirmait une image positive, elle faisait deuil et changeait plus vite que chacun ne pouvait le voir. Plus que toutes les autres villes méditerranéennes Beyrouth intégrait ses cimetières, et scellait la mort dans ses murs.

Le Balad, qui allait renaître, en sera témoin.

 

Mais la résilience de la ville n’était-elle pas trop vive ? Au point qu’elle tricotait l’oubli et l’irresponsabilité : la loi d’amnistie (1991), se doublaient d’amnésies, tous les cadavres étaient enfermés dans des placards et suivant cette loi il est interdit d’en ouvrir les portes.

A la différence de l’Afrique du Sud, qui sous l’impulsion du cardinal Desmond Tutu pratiqua un examen de conscience individuel et collectif, avec demande de pardon ou au regard de l’expérience en cours en Tunisie, ici, au Liban, on se contenta de tourner la page, et de penser que le politique était a priori exonéré de toute faute.

D’une certaine manière la place des Martyrs accompagne ce trou de mémoire. Depuis sa création, elle est le lieu de projection de l’espoir et des détresses qui traversent la ville et le Pays. Centre de gravité de tous les combats, elle fut entièrement détruite et les scrapers ont poussé ses ruines en mer, pour faire place vide. La statue des Martyrs, qui sous l’impulsion du mandat français fit mémoire des nationalistes pendus en 1916 par Jamal Pacha, disparut pour restauration pendant plus d’une dizaine d’années. Ne fallait-il pas oublier toutes les violences, y compris la mitraille qui avait transpercé le bronze, et faire place au vide du vide[2]? Et pour ce faire, entre port, aéroport, et centre-ville, transformer l’espace de la place en « hub » : dégager une avenue au débouché de la rue de Damas, faire passer la voie rapide littorale, redéployer toutes les circulations, brancher le centre-ville sur l’aéroport, rapprocher les façades Est et Ouest de l’ancienne ligne de démarcation, réinventer son prestige et sa centralité.

Pour l’heure, au cœur du hub, la place n’est plus qu’un immense parking surmonté par la statut des Martyrs qui flottent au-dessus du toit des voitures. « Lieu d’un non lieu », comme développé par le Doyen Paul Zgheib[3] ; l’espace de la place n’est plus que flux de passage, parkings, oubli et vide…Et pourtant le vide de la place disparue a accueilli toutes les manifestations commémoratives :  entre le 14 mars 2005 et le 14 mars 2011, elles se répétèrent en mémoire de Rafic Hariri et des siens, qui gisent là, aux pieds de la Mosquée Al Amine, face à l’ancienne place des Martyrs.

Depuis le début du XXe cette place est devenue le haut lieu des métamorphoses politiques du Liban. Les foules qui prennent corps ici font resurgir la puissance sociale, et même ont affirmé le serment d’une unité entre musulmans, chrétiens et druzes : elles transfigurent la mort et le sacrifice en s’affirmant symboles d’un corps commun. Ce fut là le moment d’une résilience supérieure alors qu’elle fut aussi au cœur de la guerre civile le site de toutes les destructions, avant d’apparaître comme le hub de tous les trafics. Ici, aujourd’hui, la dynamique centrifuge des flux semble l’emporter sur la dynamique centripète de la centralité. Ce qui met en scène l’une des phases caractéristiques dans laquelle se trouve la ville. Mais, pour autant, rien n’est joué. D’autres métamorphoses s’annoncent.

La fluidité n’est qu’apparente, souvent menacée par des bouchons géants qui paralysent le trafic. La ville est au bord de la paralysie, tandis que par opposition, des poches de résistances, hyper territorialisées, hostiles à la ville, se sont constituées. Avec des contrôles quant à la mixité, genre la séparation des sexes dans les cyber-cafés. Ces lieux, peu à peu soumis à des normes morales locales, voire interdits à « l’Autre », suspendent l’espace public qui se rétracte alors sur le communautaire et même, passe sous contrôle d’une police privée, comme ce fut le cas de la place des Martyrs occupée durant un an, en 2006. Aujourd’hui c’est l’Etat qui pour maintenir la sécurité du Parlement a décidé de militarisé et d’enclore le centre du Balad ce qui le fait mourir comme lieu public.

 

La Ville en quête de son espace public[4]

 

Beyrouth demeure en quête de sa constitution politique. Devenue polycentrique, étendue à tout le Liban : elle porte en elle une unité politique en cours de formation, celle de la Ville-Liban où se joue le basculement du rural dans l’urbain et auquel concourt, aujourd’hui, la masse des réfugiés syriens. Cette mutation en cours, reste hors champ et laisse place à une rurbanisation en ruban, qui active des revendications identitaires. A l’image de la place des Martyrs, haut lieu d’une anomie fonctionnelle, la constitution commune semble s’étiolée, alors que la dispersion et une urbanisation étendue le long des routes et des autoroutes laissent apparaître une ville anthropophage suivant l’analyse de Joseph Nasr[5].

Beyrouth, comme toute ville, est simultanément trace du passé et annonce du futur, avec en plus des accélérations et des ruptures des plus nombreuses. La ville, siège de ces métamorphoses, s’offre comme site d’une prospective qui donne à voir comment s’ouvrent et se réduisent ou s’enveniment les plaies des conflits intercommunautaires et, par différence avec la Syrie, comment se dissipent les menaces terroristes. A l’heure où le quart de la population se compose de réfugiés syriens ne fonctionne-t-elle pas comme une éponge qui absorbe la misère et neutralise les rapports de force, tout en scolarisant au mieux du possible les enfants syriens ?

Mais, simultanément, les nouvelles enclosures laissent deviner des déchirures provoquées par plusieurs types de marginalité. Quels sont les rapports entre la ville et le Liban ? La ville peut-elle s’imposer au territoire ? Ou au contraire est-ce la territorialité voire la diversité des territoires et leurs frontières intérieures qui l’emportent ? Dans tous les cas se dessinent les figures de l’avenir. Beyrouth est-elle la matrice d’une mosaïque unifiée des tribus libanaises, ou au contraire le foyer sans cesse réactivé de leurs disputes sous l’impulsion des voisinages belligènes?

Suivant l’idéalité de l’orientalisme, toujours plus ou moins présente, le Liban serait par excellence le pays de l’histoire, du rêve et du manque : le pays du lait et du miel, le lieu où le ciel est troué ; donc le site d’un passé illuminé par les prophètes dont les visions se prolongeraient dans le présent. En somme il faudrait remonter à Abraham voire à Moïse pour comprendre ce monde…aux portes du troisième millénaire, comme le demande Abdo Kahi[6].

Mais cette projection massive n’est-elle pas dangereuse ? Ne restreint-elle pas, a priori le futur au passé, faisant des Ecritures toute l’histoire ? Vision que défendent les fondamentalistes. Ce qui suscite une puissante attraction pour les origines ; d’où le risque de se perdre dans le mythe; toute action apparaît polarisée par le passé.

Le présent est dévalorisé. Il cède place au fonctionnel, la ville inutile est délaissée : la longue crise du ramassage des déchets ménagers en fut un douloureux exemple. Sans doute l’impuissance des édiles est première responsable mais chacun ne vise-il pas à préserver en premier lieu son pas de porte ? Malgré les initiatives de tri, de proche en proche l’espace public s’est révélé devenir un espace de rejet : ce n’était plus l’espace du bien commun, mais celui d’un vide interstitiel sans valeur, appartenant à tout le monde et à personne. Au carrefour, dans les squares, sous les ponts, sur les bas-côtés, chacun s’est mis à jeter ses ordures, sans voir la nature publique qu’il détruisait. Prisonnière de ses transits, étouffée par la pollution, aveuglée par l’argent et un âge d’or passé, l’urbanité fonctionnelle néglige les lieux, la gestion politique défaille.

Rétrospective : la ville en devenir

Face à la mosaïque libanaise aujourd’hui menacée par la guerre en Irak et en Syrie, ne faut-il pas prendre en considération les conflits et les contradictions, les drames, y compris la mort, pour mieux voir comment  l’unité politique, se façonne et se déforme dans la ville? Plus précisément ne faut-il pas s’attacher à observer dans la ville l’inscription des déséquilibres et du tragique, et, simultanément, leur résorption, leur déplacement, voire leur neutralisation : saisir ainsi la ville enquête d’elle-même dans son devenir ?

On suivra tout d’abord les images les plus communes. Il faut nous enfoncer ici, dans le centre-ville, le sentir, en somme l’identifier de façon sensible, subjective, un peu familière : faire un tour en ville, comme on dit.

Ainsi, orgueilleuse, Beyrouth dresse ses immeubles de verre et profile la modernité la plus avancée à Ain Mreissé qui devient le coin le plus « in », tandis qu’elle s’attarde dans les ruines de la guerre civile à Bachoura, ou encore elle multiplie ses autostrades et se prolonge du nord au sud le long du littoral, tandis qu’elle va se perdre dans le lacis des rues et ruelles de Chiyah, où la nuit venue, on craint de tomber dans une embuscade. Le soir une  jeunesse en fête, se rencontre à Mar Mikhaël ou encore à Gemmaïzé, qui reste un des quartiers  branchés de Beyrouth, tandis que, à quelques pas, la gare routière Charles Hélou joue les coupes gorge au milieu des immondices et c’est ainsi depuis la guerre civile. D’un côté, ici et là, la ville accueille la modernité, le chic et le luxe d’occident, de l’autre elle se ruralise[7] (Antoine Messarra), elle s’enferme dans des villages, ou des culs de sac, ou se délabre dans des zones délaissées tout en se projetant, le long des routes, vers Jounieh, Saïda, Chtaura et Zahlé.

Depuis 1990, j’ai vu la ville réhabilitée, pansée, réparée, reconstruite, redessinée, relancer son économie et tous ses trafics, effacer la mort, faire preuve d’une résilience étonnante, mais doublée d’une amnésie telle que sa mémoire est trouble, au point que tout pourrait recommencer. Là où s’accumulent la richesse ou la pire des pauvretés, n’a-t-elle pas tendance à disparaître dans des enclos qui s’isolent, ou sont isolés, sans que personne ne se souvienne du temps où chacun souffrait d’être enfermé derrière des frontières intérieures?

La ville se fait en multipliant les échanges et les services, ce qui précipite les circulations, mais en sens inverse on observe un marquage urbain de la déliaison sociale : ghettos riches et pauvres, anciens camps, s’enferment ou sont enfermés alors que les réfugiés syriens se cachent dans les lieux délaissés. Dans ces marges, voire dans ces lieux clos, la ville fait place à des petits territoires qui la dévorent et la mettent à merci de telle ou telle féodalité, ce qui finit par l’interdire en la rejetant derrière des barrages ou des blocs de béton, simultanément les appartenances religieuses ont tendances à être affichées, d’ilots en ilots, la circulation et les échanges se bloquent.

D’ailleurs Antoine Messara déjà cité précédemment, relève que pendant la guerre, le point de passage du « Musée-Barbir », situé sur la ligne de démarcation, rue de Damas, devenait le haut lieu d’une grande cohue, dès que, pour quelques heures ou quelques jours, un cessez le feu était annoncé. Dès que le franc-tireur suspendait son œuvre de mort écrit-il : « un flot de gens de Beyrouth-Est et Ouest va et vient…Il faut le voir : on dirait des manifestations monstres…Le soir, plus de cent camions attendaient, des deux bords de Beyrouth, pour traverser, renouer les réseaux des intérêts communs, partagés au quotidien dans un Beyrouth fragmenté de force… »

Par la nécessité de ses marchés, la ville n’est-elle pas maître d’œuvre d’une édification politique méconnue : une urbanité primaire par essence contraire aux territoires ? Par ses échanges et ses circulations n’est-elle pas matrice unitaire de la mosaïque libanaise ? Des trafics de toutes sortes mélangent, brassent, mettent en mouvement, individualisent, bref déterritorialisent. Ainsi les communautés se dispersent alors que la guerre urbaine les regroupe. Quand la circulation reprend, que le commerce et l’économie s’imposent à nouveau, quand les échanges se diversifient et s’intensifient : les communautés s’effacent et adoptent le nom de la ville, l’individualisme l’emporte. Quand la guerre menace, une police privée ou des partisans s’arrogent le contrôle de tel ou tel quartier, ils le soumettent à un ordre moral, plus ou moins violent : la mobilité se conforme aux prescriptions du lieu, elle est encadrée, limitée, la ville dépérit.

Comment peut-on solliciter la mémoire du commerce et des trafics afin de susciter une conscience de la ville, c’est-à-dire l’envie de l’urbain comme base d’une action politique clairvoyante, riche de la prospective à l’œuvre dans toute urbanité?

La centralité et l’unité du multiple

 

Au carrefour des circulations en arrivant de l’Est le soir, on peut voir somptueusement éclairés, entre les architectures de verre, les minarets, les clochers et les dômes dorés de la mosquée Al-Amine, au droit du Virgin « art déco » dressé dans des tentures rouges ; à travers le jeu des couleurs et des formes se dégage une puissance attractive. Chacun se doit d’aller faire un tour dans ce haut lieu. Là, un espace civil capital se met en scène suivant l’affirmation d’une esthétique monumentale. Une centralité virtuelle se dresse au bord de la faille[8] longitudinale du sillon des Martyrs [9]et de la rue de Damas. Alors que la tête des édifices est illuminée, l’aire des transits piétons échappe au regard et plonge dans la nuit. Là se concentraient jadis la peur, la mort, aujourd’hui par inversion, le désir du passage, de l’ailleurs, le rêve de l’autre, l’emportent. On traverse ici une faille sismique de la socialité où fusionnent de nouvelles figures urbaines comme le signale Chris Younes. Ici, s’allonge une frontière que le plus grand nombre de libanais veut franchir. Il s’agit du passage des marcheurs, des groupes, des cohortes, des flux, voire des foules qui forment des citadins[10]. Le mouvement piéton, tout d’abord individuel devient collectif et prend possession du centre-ville.

La circulation automobile, la plus dense, engendre une identification individuelle, chacun reste isolé, centré sur lui-même, poussé par l’envie de fuir, alors que la déambulation en nombre, réalise un ordre commun. Le site central de l’itinérance piétonne met en scène l’espace public, une régularité commune s’impose. On se montre, on s’habille et on sort de soi, on fait corps et dans le cas présent, par exemple le samedi et le dimanche, au milieu des Nouveaux Souks et de leurs grandes allées, on se croise, on s’attroupe, du coin de l’œil on s’apprécie. Va et vient en toute liberté devant les terrasses des restaurants et des cafés. La richesse inaccessible des vitrines fait partie de l’offre, on y perçoit, par différence, un regard sur soi, une manière d’être, l’image suffit. Dans le passage on s’abandonne aux défilés de l’autre. Les femmes musulmanes sont là pour l’affirmer. Tous les genres, tous les âges se pressent. L’attraction de la centralité prend forme, au gré de la ville lente. Ici les métamorphoses sont nombreuses : une chorégraphie du lien civil est à l’œuvre. Cet espace inclut la place de l’Etoile qui doit être démilitarisée et pour ce faire il importe de transférer provisoirement le Parlement au Biel ou ailleurs afin de laisser renaître l’espace piéton central, l’espace de l’autre et de tous qui devrait être protégé et non pas détruit par l’Etat. Non loin et comme déjà cité, la foule commémorative du 14 mars 2005 avait rassemblé un million de libanais : une communion symbolique du lien civil : une religion de la Cité ; irrécupérable par un parti politique car avant tout fondatrice d’une appartenance. D’où l’extrême intérêt du projet soutenu par l’architecte Antoine Chaaya d’un musée des origines chaldéennes qui vise à animer l’espace public capital de l’ancienne place des Martyrs jusqu’à la mer en entretenant une déambulation grégaire libérée des voitures. Itinérance citadine qui joue avec les mémoires et les identités tout en rejoignant la modernité sur la marina de Zeitoune : une vitrine-monde avec ses tours de verre genre Miami ou Monaco, là encore belle promenade fréquentée qui mène à la Corniche, super promenade des anglais, dont le caractère public s’est maintenu pendant la guerre civile, matrice de la citadinité, aménagée dans les années 60, elle assure une extra territorialité d’où une égalité entre tous et l’anonymat au milieu du défilé des nombres : ceux de Beyrouth-sud rencontrent et se mêlent à ceux du nord-est tout en incluant l’étranger. Telle se présentent la suite des lieux publics qui font du centre-ville le haut lieu de l’unité du multiple (Aristote)… par opposition à la guerre civile si proche.

 

 

[1] Jacques Beauchard « Beyrouth, la ville, la mort » ed. Aube 2006 p21

[2] Jacques Beauchard Françoise Moncomble L’Architecture du Vide/ Espace public et lien civil. PUR Rennes 2013 p85

[3] Paul Zgheib « Lieu d’un non-lieu » introduction au Colloque « Beyrouth, Signes, Symboles, Mémoire(s)d’une Métamorphose ». Les 24 et 25 novembre USEK Kaslik

[4] Op. Cité p. 49

[5] Joseph Nasr Beyrouth, l’anthropophage colloque cité

[6] Abdo Kahi Religare, le Pourquoi de l’Apocalypse ed. Dar An-Nahar 2012

[7] Antoine Nasri Messarra « Témoignage vécu d’un Beyrouthin » communication colloque « Lectures multiples de la ville de Beyrouth » Université libanaise Faculté des Lettres II 28/30/04 2008 p18

[8] Chris Younes conclusions du colloque cité

[9] Jacques Beauchard « Liban mon amour » ed. Aube 2007 p 141 et ss.

[10] L’architecture du vide op cit. p46 et ss.

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