CV

Jacques BEAUCHARD
20 rue Chéret 94000 Créteil
Né le 16 avril 1936

Orientation.  Entre villes et territoires : conceptions de l’unité politique

Axe de recherche actuelle (2010) : Espace public et lien civil. L’architecture du vide comme Bien commun et identité politique.

•    Sociologue (spécialités : aménagement du territoire – villes  et identités politiques)
•    Professeur de sociologie émérite Paris Val-de-Marne XII (UPEC)
•    Responsable du Laboratoire de Recherche et de Formation Doctorale en Sciences Sociales (UMR 7543 CNRS, puis UMR 7136 CNRS AUS (Architecture-Urbanisme-Sociétés) de 1996 à 2005
•    Responsable scientifique de l’Université d’Eté de la Prospective de la Corderie Royale 2000-2003
•    Président du Groupe de prospective Datar n°7 « Représentations et Territoires » 2000-2003
•    Coordinateur DATAR pour l’Atlas Atlantique permanent (8 régions associées) 1997-1999
•    Membre du Conseil Scientifique de la Conférence des Régions Périphériques Maritimes, depuis 1997
•    Responsable de la collection Cités et Territoires – éditions de l’Aube-IAAT 1995-1997
•    Animateur du groupe de prospective “Devenir de la Façade Atlantique” 1991-1997
•    Directeur de publication pour la revue « Actions et recherches sociales » (de 1981 à 1993, 50 numéros), particulièrement pour les n° « L’Urbanité » (3/1990), « Où va la ville » ( 1/1993), « Lieux de cité » (3/1993).

14 réponses à “CV

  1. Bonjour Monsieur,
    Je suis un particulier passionné par l’aménagement de la façade atlantique et lecteur de vos travaux.Ma recherche concerne deux cartes géographiques publliées dans votre contribution à l’ouvrage « LE COLPORTEUR DES MONDES » en pages 68 et 71.Je souhaiterais me procurer des documents sources .
    D’avance merci de votre réponse

    • je recherche l’ouvrage la ville pays dont vous n’avez pas parlé ici

      • La Ville-Pays/Vers une alternative à la métropolisation ed. de l’Aube 1996
        et aussi « Venise/Quand la mer se tient au centre de la ville » coll. Carnets de ville ed l’Harmattan Paris 2009
        En cours de publication « La Ville Lente » à suivre donc et à votre disposition
        Jacques Beauchard

  2. Auriez-été à l’ université de Créteil l’ animateur du R.I.F.F., réseau inter universitaire de formation de formateurs ? J.L Fortier

    • Oui mais pourquoi êtes vous de passage sur mon blog?

      • Bonsoir
        Rendre a César ce qui lui revient…
        Je pense autrement depuis vous…
        Il n y a pas de faits sociaux… que des interprétations!
        Une vérité conceptuelle sans cesse vérifiée.
        Sincère gratitude
        Ex étudiant à Créteil

  3. M. Beauchard,

    J’ai été l’un de vos étudiants à l’Université de Strasbourg, dans les années 1980, lorsque vous avez soutenu votre thèse sur la dynamique conflictuelle.
    Les méandres de la vie m’ont quelque peu éloigné de la polémologie…Mais je viens de découvrir quelques uns de vos articles sur la Syrie, le Liban, et d’une manière générale sur le Politique, dans la ligne de Julien Freund.
    Je reconnais bien là la qualité de votre pensée et de votre travail;
    Bien à vous

    • Aujourd’hui face à des sociétés brisées, l’espace public étant détruit, les gens sont en fuite, pris dans les tenailles d’un double ennemi ce qui n’est pas bien compris. Merci de votre attention, courage!

  4. Les deux maux d’une société : l’ordre et le désordre… disait Paul VALERY.
    Les mouvements migratoires humains bien qu’ancestraux nous mobilisent dans une actualité imaginaire ou la peur de l’autre touche aux identités collectives et redistribuent les espaces de l’intime à l’agora. Il s’agit sans doute de l’ébauche d’une modernité dans laquelle de nouveaux regards sont nécessaires afin d’éviter le recommencement tant redouté par les uns et expurgé pour les autres dans leur délire paranoiaque de la fin de l’histoire.

    • Les grecs pensaient que l’ordre était rare alors que le désordre lié à l’inimitié était partout répandue ainsi pour Héraclite le conflit est père et mère de toute chose…aujourd’hui les migrants-réfugiés sont qualifiés de déserteurs par ceux qui ne comprennent pas qu’ils sont pris en tenaille par un « double ennemi » :un nouvel ordre du désordre qui paralyse stratégie et négociation… ce que je n’ai pas réussi à faire comprendre…

    • Vous avez raison une double peur nous atteint, un peu dans le profil de « 2084 » de Boualem Sansal les sociétés du MO s’effondrent pour laisser place à un ordre terroriste qui porte en lui l’apocalypse tandis que chez nous l’angoisse de l’invasion entraîne la montée des populismes et mène au surinvestissement sécuritaire et il est vrai qu’un délire paranoïaque est ici à l’œuvre tandis qu’à Bagdad les gens se jettent sur les gilets de sauvetage et les cours de natation…

  5. Vous avez trés bien décrit l’émergeance et la propagation de la rumeur en France sous la révolution de 1789 de la province à Paris et inversement…(La puissance des foules). La peur s’infiltre dans ce substrat des perceptions, des vécus et des pensées, si bien que nous assistons à une sorte de tourbillon crisique où les blocs identitaires fantasmés s’affrontent et, en même temps, se disloquent dans une mutation des places de chacun des interlocuteurs. Lorsque se modifie le regard sur l’autre (R GIRARD, La violence et le sacré) la peur trouve son support adapté et cible le bouc émissaire. C’est parfois la « main tendue » en direction de laltérité qui provoque ou sert au déchainement de la violence… (cf le califa arabo musulman en espagne en 1066). Le temps (la durée) n’est il pas l’élément indéfinissable et pourtant indissociable des mouvements chaotiques humains? Alors que l’histoire ne serait qu’une représentation de la réalité au service des vainqueurs…

  6. Dans le 7ème art, le film « Brazil » de Terry Gilliam, nous invite dans la découverte d’une société aseptisée d’empathie, bureaucratisée à l’excés et terrorisée de toutes parts… Un chemin vers l’ordre absolu équilibré du désordre généralisé tant redouté. Au fond vous aviez nommé déjà ce vivre ensemble si particulier dans une société de paix… ou les gens changent de statut, de position et de repère au gré des évènements, le conflit cédant la place au concensus, et créant ainsi l’espace de « petites guerres » gérables qui permettent d’expurger la peur sans pour autant la démystifier. Le tourbillon crisique des représentations s’observe ainsi, réduit au minimum de la pensée, le temps se réduit, il faut vite fait se faire une idée et la communiquer sur la toile. Chacun a raison dans le sillon des réactions tant que l’autre déverse une peur, un désir ou une envie des plus nauséeuse.

  7. Votre commentaire renvoie bien à « 2084 » de Boualem Sensal et prend toute sa vigueur entre l’Irak et la Syrie, évidemment cette fois en situation polémogène ouverte où, sous le couvert du double ennemi, se multiplie les petites guerres locales, soit l’affirmation de la féodalité en pleine modernité mais aussi en pleine déconstruction institutionnelle, soit une liquidation du droit au bénéfice de la force d’où l’hémorragie des réfugiés….

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